Conseils aux proches
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Conseils aux proches
Info à la famille et aux amis
Il est souvent très difficile pour les membres de la famille et les amis d’aider quelqu’un qui souffre d’un trouble de l’humeur. Même si vous êtes préoccupé par l’état de votre proche, vous pouvez aussi vous sentir frustré, avoir peur et même ressentir de la colère. Ce sont des réactions émotionnelles normales dans un moment qui peut être extrêmement stressant et redoutable dans votre vie.
Nous savons à quel point cela peut être pénible et nous voulons que vous sachiez que vous n’êtes pas seul. Il est important de vous rappeler que vous devez chercher du soutien pour vous-même pendant que vous vous occupez d’un proche.
Dix points à ne pas oublier :
Voici quelques points importants à vous rappeler quand vous prenez soin de quelqu’un à qui on a diagnostiqué un trouble de l’humeur ou qui est en traitement :
1. Vous n’êtes pas responsable.
Ce n’est pas vous qui avez causé la maladie de votre proche et vous n’êtes pas en mesure de le guérir. Un trouble de l’humeur est tout simplement une maladie.
2. Vous n’êtes pas seul.
Des millions de familles s’occupent d’une personne qui souffre d’un trouble de l’humeur. Vous pouvez rencontrer d’autres personnes comme vous si vous fréquentez un groupe d’entraide. L’Association ontarienne des troubles de l’humeur (AOTH) dispose d’une liste de groupes de soutien destinés exclusivement aux familles.
3. Vos émotions et vos réactions sont normales.
Vous pouvez ressentir toute une gamme d’émotions allant de la compassion ou la compréhension à la frustration, la colère et même la rage ou la haine. Si on peut s’attendre à éprouver ces sentiments et comprendre qu’ils sont normaux, ils ne devraient cependant pas nuire à votre relation. Son comportement inconvenant ne constitue pas une attaque envers vous, c’est plutôt la maladie qui le pousse à agir de cette façon.
4. Prenez soin de vous.
Établissez des frontières saines et des limites quant à votre engagement. Assurez-vous de réserver du temps uniquement pour vous et de pratiquer des activités plaisantes loin de la personne malade. N’oubliez pas que vous ne serez pas en mesure d’aider si vous êtes malade aussi.
5. Trouvez du soutien social.
Faire face à un trouble de l’humeur dans une famille peut favoriser l’isolement et la solitude. Plusieurs de vos amis ne comprendront simplement pas l’épreuve que vous traversez. Cherchez du soutien dans votre quartier. Nous vous recommandons les groupes d’entraide de l’Association ontarienne des troubles de l’humeur ou un des organismes voués à la famille dont la liste apparaît sur cette page.
6. Savoir, c’est pouvoir.
Informez-vous le mieux possible au sujet de la maladie de votre parent ou ami et des options de traitement. N’ayez pas peur de réclamer les meilleurs soins pour lui.
7. Rappelez-vous que la vie est un marathon, non un sprint.
Le progrès se mesure par de petites étapes franchies et parfois il peut sembler ne pas y avoir de progrès du tout. Applaudissez toute amélioration et prodiguez de l’encouragement durant les moments plus sombres.
8. Rappelez-vous que vous êtes humain.
Vous n’avez pas le pouvoir de modifier les composantes neurochimiques dans le cerveau de la personne que vous aimez. Vous pouvez seulement faire de votre mieux.
9. Établissez un plan pour les situations de crise.
Dites à votre proche ce qui arrivera si une crise se produit. Élaborez différents scénarios et mettez votre plan par écrit.
10. Ne perdez jamais espoir.
Rappelez-vous que les troubles de l’humeur sont des maladies traitables. Elles peuvent être cycliques ; il pourra donc y avoir des moments vraiment éprouvants. Parfois, vous vous sentirez dépassé. Mais souvenez-vous que le bon traitement est à portée de main. Et gardez votre optimisme, pour vous et pour votre proche.
Source : http://www.checkupfromtheneckup.ca/fr/friends.html
A faire, et ne pas faire...
1/ Ne considérez pas le trouble bipolaire comme un motif de honte ou de désolation : tout comme d’autres maladies, les troubles de l’humeur peuvent être traités.
2/ Le trouble bipolaire n’est pas le fait de personnes gérant mal leurs émotions, immatures ou fragiles : le trouble bipolaire est une maladie se révélant par des fluctuations de l’humeur.
3/ Gardez à l’esprit que la personne est malade et que son état de dépression n’est pas le fait de sa volonté. L’entourage doit alors éviter des phrases telles que « Secoue-toi ! Tu pourrais faire un effort…».
4/ N’espérez pas un rétablissement immédiat et complet. Beaucoup de maladies sont suivies de périodes de convalescence. Il peut y avoir des rechutes ainsi que des moments de tension et de ressentiment.
5/ Ne protégez pas la personne bipolaire de situations semblant potentiellement à risque dépressif ou stressantes. Elle doit apprendre par elle-même à repérer et gérer les situations difficiles.
6/ Si la personne prend des drogues ou de l’alcool, ne lui les enlevez pas brutalement et ne les cachez pas. Il est inutile d'engager une relation de force, cela risque de provoquer un état d’agressivité ou de dépression. Mais ne « pardonnez » pas non plus la prise de toxiques, afin de l'inciter à surmonter ce problème. La personne dépendante doit être accompagnée par le corps médical pour se défaire de sa dépendance.
Source : http://bipol.sitisi.com/pageLibre0001007d.php
Votre proche souffre d'une maladie psychiatrique :
Tout comme les malades, il vous faut accepter le diagnostic de maladie psychiatrique chronique et faire table rase de vos éventuels préjugés en ce domaine. Certes les agissements de votre proche ne vont que rarement jusqu'au délire (décrochage total de la réalité, absence de logique) et il peut argumenter son comportement avec une certaine logique.
Cependant vous voyez bien que ses réactions sont totalement disproportionnées par rapport aux événements qu'il invoque et qu'il "n'est pas dans son état normal". Le jugement est altéré mais la réalité reste perçue.
Cette maladie se caractérise par un aspect cyclique (de quelques mois à quelques heures) ce qui nécessite une observation sur une longue période pour repérer les alternances de paroxysmes tantôt en plus (phase maniaque) tantôt en moins (phase dépressive).
Ces troubles de l'humeur sont liés à des variations du taux de certaines molécules biochimiques dans le cerveau (noradrénaline, sérotonine, dopamine....). Il est difficile de croire que le fait d'être triste ou plein d'entrain peut être déclenché uniquement par des perturbations internes du cerveau comme des crises convulsives ou des hallucinations.
La maladie est connue des médecins depuis l'antiquité et individualisée et décrite depuis plus d'un siècle (psychose maniaco-dépressive). De multiples travaux scientifiques lui ont été consacrés mais elle reste mal connue du grand public.
Si un spécialiste a posé le diagnostic de troubles bipolaires chez un de vos proches, il peut être difficile pour lui de vous l'annoncer, surtout si vous avez habituellement une attitude de méfiance vis à vis de la psychiatrie et que vous assimilez maladie mentale et folie. Vous devez donc le mettre en confiance en vous montrant ouvert et compréhensif en ce domaine.
Source : http://argos.2001.free.fr/conseilsproches.htm
Questions que posent les enfants Qu’est-ce que le trouble bipolaire ? Comment fonctionne-t-il ?
* Le trouble bipolaire est une maladie qui influence chez une personne sa façon de ressentir, de penser et d’agir. C’est une maladie qui affecte le cerveau.
* Lorsque les gens ont un trouble bipolaire, leur cerveau ne fonctionne pas de la même façon que d’habitude. Le cerveau guide la pensée, les états d’âme et les actions. Par conséquent, lorsque les gens ont un trouble bipolaire, leur mode de pensée, leurs états d’âme et leurs actions ne sont pas les mêmes que lorsqu’ils vont bien.
* Le trouble bipolaire a presque toujours deux phases différentes, la phase dépressive (les « bas ») et la phase maniaque (les « hauts »). Pendant la phase dépressive, la personne est triste et souvent renfermée sur elle-même.Pendant la phase maniaque, elle est soit beaucoup trop heureuse, soit beaucoup trop en colère. Elle a beaucoup plus d’énergie et d’entrain que de coutume. Entre ces épisodes, la personne redevient elle-même.
* Le trouble bipolaire n’est pas une faiblesse.
* Le trouble bipolaire peut varier d’une personne à une autre. Il peut se manifester très légèrement chez certaines personnes alors que d’autres peuvent en souffrir beaucoup.
Source : http://www.camh.net/fr/About_Addiction_Mental_Health/Mental_Health_Information/when_parent_bipolar_fr.ht
Il est souvent très difficile pour les membres de la famille et les amis d’aider quelqu’un qui souffre d’un trouble de l’humeur. Même si vous êtes préoccupé par l’état de votre proche, vous pouvez aussi vous sentir frustré, avoir peur et même ressentir de la colère. Ce sont des réactions émotionnelles normales dans un moment qui peut être extrêmement stressant et redoutable dans votre vie.
Nous savons à quel point cela peut être pénible et nous voulons que vous sachiez que vous n’êtes pas seul. Il est important de vous rappeler que vous devez chercher du soutien pour vous-même pendant que vous vous occupez d’un proche.
Dix points à ne pas oublier :
Voici quelques points importants à vous rappeler quand vous prenez soin de quelqu’un à qui on a diagnostiqué un trouble de l’humeur ou qui est en traitement :
1. Vous n’êtes pas responsable.
Ce n’est pas vous qui avez causé la maladie de votre proche et vous n’êtes pas en mesure de le guérir. Un trouble de l’humeur est tout simplement une maladie.
2. Vous n’êtes pas seul.
Des millions de familles s’occupent d’une personne qui souffre d’un trouble de l’humeur. Vous pouvez rencontrer d’autres personnes comme vous si vous fréquentez un groupe d’entraide. L’Association ontarienne des troubles de l’humeur (AOTH) dispose d’une liste de groupes de soutien destinés exclusivement aux familles.
3. Vos émotions et vos réactions sont normales.
Vous pouvez ressentir toute une gamme d’émotions allant de la compassion ou la compréhension à la frustration, la colère et même la rage ou la haine. Si on peut s’attendre à éprouver ces sentiments et comprendre qu’ils sont normaux, ils ne devraient cependant pas nuire à votre relation. Son comportement inconvenant ne constitue pas une attaque envers vous, c’est plutôt la maladie qui le pousse à agir de cette façon.
4. Prenez soin de vous.
Établissez des frontières saines et des limites quant à votre engagement. Assurez-vous de réserver du temps uniquement pour vous et de pratiquer des activités plaisantes loin de la personne malade. N’oubliez pas que vous ne serez pas en mesure d’aider si vous êtes malade aussi.
5. Trouvez du soutien social.
Faire face à un trouble de l’humeur dans une famille peut favoriser l’isolement et la solitude. Plusieurs de vos amis ne comprendront simplement pas l’épreuve que vous traversez. Cherchez du soutien dans votre quartier. Nous vous recommandons les groupes d’entraide de l’Association ontarienne des troubles de l’humeur ou un des organismes voués à la famille dont la liste apparaît sur cette page.
6. Savoir, c’est pouvoir.
Informez-vous le mieux possible au sujet de la maladie de votre parent ou ami et des options de traitement. N’ayez pas peur de réclamer les meilleurs soins pour lui.
7. Rappelez-vous que la vie est un marathon, non un sprint.
Le progrès se mesure par de petites étapes franchies et parfois il peut sembler ne pas y avoir de progrès du tout. Applaudissez toute amélioration et prodiguez de l’encouragement durant les moments plus sombres.
8. Rappelez-vous que vous êtes humain.
Vous n’avez pas le pouvoir de modifier les composantes neurochimiques dans le cerveau de la personne que vous aimez. Vous pouvez seulement faire de votre mieux.
9. Établissez un plan pour les situations de crise.
Dites à votre proche ce qui arrivera si une crise se produit. Élaborez différents scénarios et mettez votre plan par écrit.
10. Ne perdez jamais espoir.
Rappelez-vous que les troubles de l’humeur sont des maladies traitables. Elles peuvent être cycliques ; il pourra donc y avoir des moments vraiment éprouvants. Parfois, vous vous sentirez dépassé. Mais souvenez-vous que le bon traitement est à portée de main. Et gardez votre optimisme, pour vous et pour votre proche.
Source : http://www.checkupfromtheneckup.ca/fr/friends.html
A faire, et ne pas faire...
1/ Ne considérez pas le trouble bipolaire comme un motif de honte ou de désolation : tout comme d’autres maladies, les troubles de l’humeur peuvent être traités.
2/ Le trouble bipolaire n’est pas le fait de personnes gérant mal leurs émotions, immatures ou fragiles : le trouble bipolaire est une maladie se révélant par des fluctuations de l’humeur.
3/ Gardez à l’esprit que la personne est malade et que son état de dépression n’est pas le fait de sa volonté. L’entourage doit alors éviter des phrases telles que « Secoue-toi ! Tu pourrais faire un effort…».
4/ N’espérez pas un rétablissement immédiat et complet. Beaucoup de maladies sont suivies de périodes de convalescence. Il peut y avoir des rechutes ainsi que des moments de tension et de ressentiment.
5/ Ne protégez pas la personne bipolaire de situations semblant potentiellement à risque dépressif ou stressantes. Elle doit apprendre par elle-même à repérer et gérer les situations difficiles.
6/ Si la personne prend des drogues ou de l’alcool, ne lui les enlevez pas brutalement et ne les cachez pas. Il est inutile d'engager une relation de force, cela risque de provoquer un état d’agressivité ou de dépression. Mais ne « pardonnez » pas non plus la prise de toxiques, afin de l'inciter à surmonter ce problème. La personne dépendante doit être accompagnée par le corps médical pour se défaire de sa dépendance.
Source : http://bipol.sitisi.com/pageLibre0001007d.php
Votre proche souffre d'une maladie psychiatrique :
Tout comme les malades, il vous faut accepter le diagnostic de maladie psychiatrique chronique et faire table rase de vos éventuels préjugés en ce domaine. Certes les agissements de votre proche ne vont que rarement jusqu'au délire (décrochage total de la réalité, absence de logique) et il peut argumenter son comportement avec une certaine logique.
Cependant vous voyez bien que ses réactions sont totalement disproportionnées par rapport aux événements qu'il invoque et qu'il "n'est pas dans son état normal". Le jugement est altéré mais la réalité reste perçue.
Cette maladie se caractérise par un aspect cyclique (de quelques mois à quelques heures) ce qui nécessite une observation sur une longue période pour repérer les alternances de paroxysmes tantôt en plus (phase maniaque) tantôt en moins (phase dépressive).
Ces troubles de l'humeur sont liés à des variations du taux de certaines molécules biochimiques dans le cerveau (noradrénaline, sérotonine, dopamine....). Il est difficile de croire que le fait d'être triste ou plein d'entrain peut être déclenché uniquement par des perturbations internes du cerveau comme des crises convulsives ou des hallucinations.
La maladie est connue des médecins depuis l'antiquité et individualisée et décrite depuis plus d'un siècle (psychose maniaco-dépressive). De multiples travaux scientifiques lui ont été consacrés mais elle reste mal connue du grand public.
Si un spécialiste a posé le diagnostic de troubles bipolaires chez un de vos proches, il peut être difficile pour lui de vous l'annoncer, surtout si vous avez habituellement une attitude de méfiance vis à vis de la psychiatrie et que vous assimilez maladie mentale et folie. Vous devez donc le mettre en confiance en vous montrant ouvert et compréhensif en ce domaine.
Source : http://argos.2001.free.fr/conseilsproches.htm
Questions que posent les enfants Qu’est-ce que le trouble bipolaire ? Comment fonctionne-t-il ?
* Le trouble bipolaire est une maladie qui influence chez une personne sa façon de ressentir, de penser et d’agir. C’est une maladie qui affecte le cerveau.
* Lorsque les gens ont un trouble bipolaire, leur cerveau ne fonctionne pas de la même façon que d’habitude. Le cerveau guide la pensée, les états d’âme et les actions. Par conséquent, lorsque les gens ont un trouble bipolaire, leur mode de pensée, leurs états d’âme et leurs actions ne sont pas les mêmes que lorsqu’ils vont bien.
* Le trouble bipolaire a presque toujours deux phases différentes, la phase dépressive (les « bas ») et la phase maniaque (les « hauts »). Pendant la phase dépressive, la personne est triste et souvent renfermée sur elle-même.Pendant la phase maniaque, elle est soit beaucoup trop heureuse, soit beaucoup trop en colère. Elle a beaucoup plus d’énergie et d’entrain que de coutume. Entre ces épisodes, la personne redevient elle-même.
* Le trouble bipolaire n’est pas une faiblesse.
* Le trouble bipolaire peut varier d’une personne à une autre. Il peut se manifester très légèrement chez certaines personnes alors que d’autres peuvent en souffrir beaucoup.
Source : http://www.camh.net/fr/About_Addiction_Mental_Health/Mental_Health_Information/when_parent_bipolar_fr.ht




